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Traditions et légendes
Traditions et légendes

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Je ne veux pas entamer ici une polémique sur un de nos fleurons québécois, mais, entre vous et moi, le meilleur, c'est le foncé !

Tradition
Le temps des sucres n'est pas une invention de nos grands-pères. Ce sont les Amérindiens qui ont montré aux premiers colons comment entailler les érables.

Lorsque les arbres avaient encore les pieds chaussés de neige et qu'on entendait le retour des corneilles migratrices, les Amérindiens quittaient leurs villages pour aller camper dans les érablières. Chaque famille possédait 1 200 à 1 500 érables. Pendant que les hommes chassaient gibiers et oiseaux sauvages, les femmes confectionnaient les chaudières en écorce de bouleau et commençaient l'entaillage pour récolter ce nectar sucré, savoir que leur avait transmis Nokomis, la déesse terre.

En regardant un écureuil roux se désaltérer d'une lampée de sève.
Mgr Marie-Victorin, grand naturaliste québécois, auteur de la Flore laurentienne rapporte une légende savoureuse sur la découverte de l'eau d'érable. Un beau jour de printemps, un Amérindien regardant un petit écureuil grimper le long d'un tronc d'arbre fût très intrigué de le voir mordre à une branche comme s'il se mettait à boire, alors qu'une source d'eau fraîche coulait tout près. Imitant l'écureuil, il fendit une branche et la porta à ses lèvres. Quelle surprise ! Jusqu'alors, sa tribu ne trouvait du sucre que dans les fruits sauvages. Et voilà un arbre qui pleurait du sucre !

 
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